L'art prize vise à mettre en valeur la vitalité et la diversité de la pratique contemporaine de la céramique tout en soutenant de jeunes créateur·ices contemporain·es.
L'appel à artiste est ouvert aux étudiant·e·s en art et/ou aux jeunes artistes vivant en Europe, non représenté·e·s par une galerie, sans limite d'âge. Il s'adresse aux artistes de moins de 10 ans de pratique et de recherche dans le domaine de la céramique.
L'appel aux candidatures pour l'édition 2026 est clôturé.
Parmi toutes les candidatures, dix artistes sont sélectionné·es et présenté·es dans le cadre d’une exposition organisée par Jean-Marc Dimanche durant ceramic brussels. Chaque artiste y dévoile une sélection de ses œuvres.
Conçue pour être accessible et visible de toutes et tous, l’exposition est installée à l’entrée : elle est gratuite et ouverte à la découverte du public.
Lorie Ballage est diplômée d’un MFA de l’Académie des Beaux-Arts de Bergen et a largement exposé en Europe, notamment lors d’expositions personnelles à Pragovka Gallery (Prague, CZ), Norsk Billedhoggerforening (Oslo, NO), The Wrong House (Courtrai, BE), et au Buskerud Kunstsenter (Drammen, NO).
Son travail se trouve à l’intersection entre sculpture, céramique et installation immersive. Sa pratique explore l’eau comme matière et métaphore, combinant des céramiques façonnées à la main avec des matériaux recyclés, du son et une narration scénographique, afin de créer des environnements qui brouillent la frontière entre le familier et l’étrange. Lorie Ballage cherche à révéler le potentiel poétique et politique de l’échec, de l’absurde et de l’inutilisé, faisant de la céramique non seulement un matériau de fabrication, mais un outil de questionnement critique.
Uriel Caspi a obtenu un BFA en céramique à la Bezalel Academy de Jérusalem, puis un MFA à l’Université d’Alfred, New York. Depuis la fin de ses études, il a exposé dans des musées, galeries et foires d’art aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe, en Israël, à Taïwan et au Japon.
Uriel Caspi a travaillé à l’international en tant que chercheur universitaire et artiste en résidence, notamment à la Archie Bray Foundation (Montana), au Yingge Ceramics Museum (Taïwan), à l’EKWC (Pays-Bas), au Cercco–HEAD Genève (Suisse), à la Höchster Porzellan Manufaktur (Allemagne), au Northern Clay Center (Minnesota), entre autres. Ses distinctions incluent le Hecht Award for Emerging Artist (2019), l’Artist Grant (2023) et la bourse McKnight (2024).
Danny Cremers travaille la porcelaine façonnée à la main. Formé au design de mode à Central Saint Martins, il explore les formes classiques à travers de subtiles déséquilibres et imperfections. Ses vases portent une tension silencieuse entre liberté et contrôle, avec des surfaces texturées et des formes construites de manière lâche. Attiré par l’énergie du croquis — ouvert, intuitif, sans souci de finalité — il cherche à capturer cette même immédiateté dans chacune de ses pièces achevées.
Kira Fröse est une artiste plasticienne spécialisée dans la réalisationde sculptures et installations à partir de verre, céramique, plâtre et objets trouvés. Elle a obtenu en 2017 un bachelor en beaux-arts (sculpture) à l’AKI ArtEZ Academy à Enschede aux Pays-Bas.
De 2018 à 2022, Kira a vécu et travaillé en tant qu’artiste à Rotterdam (Pays-Bas). Parallèlement à sa propre pratique artistique, elle a également assisté d’autres artistes dans leurs ateliers, parmi lesquels Anne Wenzel, Maaike Kramer et Stephan Marienfeld. Les œuvres de Kira Fröse font partie de plusieurs collections d’art néerlandaises, notamment celles du Museum LAM (Lisse), du Museum Jan Cunen (Oss) et de la Stichting Kunst & Historisch Bezit A.S.R. & Aegon.
Ninon sort de l’école Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier en 2017 et de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2021. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles, et a réalisé plusieurs résidences de recherche et création. "Ninon Hivert, à la manière d’une archéologue, saisit l’anonyme, capture le banal, glane l’urbain. Ses céramiques sont des empreintes, des traductions plastiques, de formes connues et génériques : vêtements, accessoires, objets du quotidien, toujours proches des corps.
Elle utilise la terre pour son potentiel mimétique, modèle le réel en le refaisant, en le répétant, dans des temporalités, semblables à celles de la peinture et de la photographie, où la révélation succède à un temps de séchage et de pose. Sa pratique est celle de la transcription, en série, mais résolument manuelle cette fois : d’un objet à un autre, d’une matière à une autre, du toucher à l’œil, d’une mémoire à un geste. Le mimétisme n’est pas tant dans l’apparence définitive que dans la facture en cours qu’il s’agit de laisser apparaitre. " Andréanne Béguin
Le parcours artistique de Santiago Insignares-Martínez a commencé à Bogotá et l’a mené à Rome puis à San Francisco. La céramique est devenue son axe principal après son installation en Allemagne, où il a étudié auprès de la professeure Isa Melsheimer à la Muthesius Kunsthochschule. Ce séjour lui a valu des expositions institutionnelles ainsi qu’une participation à la 12e Biennale Internationale de Céramique de Gyeonggi en 2024.
Santiago puise son inspiration aussi bien dans les ruines anciennes que modernes pour créer des sculptures qui offrent une réflexion critique sur les systèmes en crise. Par le biais d’appropriations ludiques et de reconstructions, il assemble des structures céramiques colorées qui explorent la relation entre architecture et identité, tout en évoquant la nostalgie des jeux de construction de l’enfance et le cheminement vers l’âge adulte.
Faye Papargyropoulou est une artiste céramiste et designer installée à Athènes. En 1992, elle entame des études en art et design, grâce à une bourse en design industriel. Après vingt années passées comme directrice de création dans de grandes agences de publicité, elle fonde sa propre agence, ABOUT : CREATIVE AGENCY.
En 2020, elle franchit une nouvelle étape dans son parcours créatif en ouvrant son atelier de céramique, CERAMIC 47. Basé à Athènes, cet espace personnel d’expression artistique lui permet de créer des pièces uniques qui mettent en valeur la beauté de l’imperfection et questionnent les notions traditionnelles de forme et de fonctionnalité. À travers son travail, elle associe le passé et le présent, reflétant une profonde appréciation pour l’art, la nature et le design contemporain.
Marie Pic est est diplômée d’un DNSEP art mention céramique de l'École Nationale Supérieure d’Art et de Design de Limoges en 2021. Résidente des ateliers du CAP Saint-Fons depuis 2024, elle explore les notions de passage et de seuil à travers des formes sculpturales mêlant architecture et monde végétal. Portes et portails en bas-relief, inspirés de l’Art Nouveau ou de la joaillerie XVIIe, associent rigueur formelle et motifs organiques, où l’ornement devient structure.
Angelika Stefaniak est une artiste plasticienne née en 1997 à Jawor, en Pologne. Elle est diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Wrocław (master en sculpture, 2024). Sa pratique associe la céramique et le textile, s’ancrant dans un processus intuitif, une perception enfantine et une distorsion onirique.
S’inspirant de la psychologie, de l’anthropologie et du biomorphisme, elle recherche la beauté dans le grotesque, créant des formes sensibles et tactiles qui oscillent entre sculpture et objet. Lauréate du programme OP_YOUNG 2024 et boursière du ministère polonais de la Culture, elle a exposé ses œuvres à OP ENHEIM, à la Galeria Miejska de Wrocław, à Apteka Sztuki à Varsovie, ainsi que lors d’événements internationaux à Łódź et Olomouc.
Né en Chine et formé à Pékin et à Berlin, Walter Yu a étudié la littérature allemande à l’Université des Études Étrangères de Pékin avant d’obtenir le titre de Meisterschüler à l’Universität der Künste Berlin.
Son travail a été exposé à travers la Chine et l’Europe et récompensé par plusieurs prix. Yu explore l’intersection poétique entre l’esthétique classique d’Asie de l’Est et la narration visuelle contemporaine. Avec une formation en peinture, Yu étend sa pratique à la céramique et à la sculpture, créant des formes qui résonnent à la fois avec la peinture sur rouleau et l’espace architectural. Ses techniques d’émaillage en constante évolution cherchent à établir un dialogue entre l’argile et la surface, entre le tactile et le pictural, évoquant une sensibilité picturale qui remet en question les frontières entre les médiums.
Un jury de personnalités de renom est en charge de la sélection des lauréat·es.
↘ 2026
Après avoir créé et dirigé pendant 20 ans l’agence de design V.I.T.R.I.O.L., il fonde en 2008, avec Florence Guillier-Bernard, Maison Parisienne, galerie itinérante dédiée aux métiers d’art français, dans le cadre de laquelle il organise plus d’une cinquantaine d’expositions dans diverses capitales européennes.
Début 2016, appelé comme conseiller auprès de S.A.R. la Grande Duchesse Héritière du Luxembourg, il travaille auprès d’elle à la mise en œuvre de la biennale De Mains De Maîtres dont il est aujourd’hui commissaire général.
Il dirige en parallèle entre mars 2019, date de son ouverture à Bruxelles, et juin 2022, ELEVEN STEENS, espace privé dédié à l’Art et à la Matière, ouvert à tous les domaines de la création, que ce soit les arts plastiques, le design, les métiers d’art, l’architecture ou la mode…
Commissaire indépendant, il accompagne de nombreuses expositions dans le domaine des métiers d’art et de l’art contemporain, que ce soit en France, en Belgique et au Luxembourg, et est co-fondateur de la première foire dédiée à la céramique contemporaine, ceramic brussels.
Wendy Gers est une conservatrice, chercheuse et consultante franco-sud-africaine primée, basée aux Pays-Bas. Elle est conservatrice de l'art moderne et contemporain au Musée national de la céramique Princessehof et chercheuse principale à l'Université Hanze des sciences appliquées, à Groningue, aux Pays-Bas. À l’automne 2024, elle a occupé la fonction de Theodore Randall International Chair of Art History à l’Université d’Alfred, à New York.
Wendy a enseigné et dirigé des expositions majeures en Europe, en Amérique, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique. Parmi ces expositions, on compte deux Biennales, chacune présentant plus de 60 artistes et visitée par plus d'un million de personnes. Elle est l'autrice de nombreux catalogues, chapitres de livres et articles scientifiques, dont la monographie de référence sur les poteries d'Afrique australe, Scorched Earth (2016). Wendy a donné plus de 80 conférences publiques et discours d'ouverture dans 20 pays et a fait partie de divers jurys et conseils d'administration.
Gers est titulaire d'un doctorat de l'université de Sunderland, d'une maîtrise en histoire de l'art (avec mention), d'un diplôme universitaire supérieur en études de l'information et d'une licence de l'université de KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud. Elle a effectué son stage de recherche postdoctorale à l'université de technologie de Tshwane, en Afrique du Sud. Ses recherches portent sur la durabilité, la décolonisation et les études curatoriales.
Jean-Charles Hameau est directeur du Musée national Adrien Dubouché à Limoges. Il y travaille en tant que conservateur du patrimoine depuis 2014 et en tant que chef du service des collections depuis 2020.
Spécialisé en art moderne et contemporain, il a notamment piloté le nouvel accrochage de la salle du musée dédié à la céramique contemporaine (2018) et assuré le commissariat d’expositions telles que INC(L)ASSABLE, Les 30 ans du CRAFT Limoges : créations contemporaines (2023), Matière lente, Martin Szekely (2022), Formes vivantes (2019) ou encore Avant, ici, Maintenant, l’expérience Non Sans Raison (2015).
musee-adriendubouche.fr
@mnadlimoges
sevresciteceramique.fr
@sevresmanufactureetmusee
Lionel Jadot, né et établi à Bruxelles, est architecte d'intérieur, artiste, designer, cinéaste et aventurier, souvent tout à la fois.
Son travail fusionne les disciplines avec une touche alchimique, transformant des matériaux de rebut en créations extraordinaires. "Je ne jette rien, je ramasse. Je n'ai pas la main verte, j'essaie des boutures, des mariages contre nature". Jadot associe le passé et l'avenir, tissant harmonieusement le bois avec le métal, le minéral avec le végétal, et l'ancien avec le nouveau. Il construit des formes organiques, génératrices d'énergie, qui jettent un pont entre les époques et remettent en question la norme.
Son travail est un dialogue entre le temps et l'espace, mêlant le rétro-futurisme, les bandes dessinées gothiques et les univers cinématographiques de Moebius, Jodorowski et Blade Runner. Chaque projet est une fusion d'histoire, d'innovation et d'inspiration. Qu'il s'agisse de réimaginer l'architecture ou de créer des objets mutants, les créations de Jadot vous invitent dans un univers subtil et décalé, à la limite de la réalité.
Pour Jadot, le design n'est pas seulement une question de forme, c'est une question de connexion. "Je m'occupe de la connexion entre deux matériaux". Il est à l'écoute du monde qui l'entoure et laisse ses sentiments ineffables guider son travail. Grâce aux Ateliers Zaventem et à sa philosophie du design, il crée des espaces et des objets qui grandissent, s'adaptent et évoluent, en s'efforçant toujours de transformer l'ordinaire extraordinaire.
Historienne de l’art formée à l’Universidad Autónoma de Madrid, Maral Kekejian tisse depuis plus de deux décennies une trajectoire singulière entre création, pensée et action culturelle.
Actuellement directrice artistique d’Europalia España 25–26 à Bruxelles, elle fut récemment au cœur de la programmation culturelle de la Présidence espagnole de l’Union européenne (2022–2024). Commissaire de la représentation espagnole à la Quadriennale de Prague 2023, elle explore les langages de la scène depuis les marges comme depuis les institutions. Enseignante pour le Master de gestion culturelle à l'Universidad Carlos III de Madrid, elle partage son expertise avec les nouvelles générations.
Boursière à la Real Academia de España à Rome en 2021, elle signe cette même année la programmation des Picnic Sessions au CA2M. Elle contribue activement à des projets engagés, tels que “Llanes. Paisajes en folixa”, et a siégé au Conseil des arts de la scène de l'Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música (INAEM.
À Madrid, elle a dirigé les Veranos de la Villa (2016–2019), la Cabalgata de Reyes (2015–2016), et animé La Casa Encendida pendant près de dix ans. Sa carrière, entre production, commissariat et transmission, dessine une cartographie vivante de la création contemporaine en Espagne et au-delà.
En plus du prix du jury, des partenaires institutionnels remettront des prix supplémentaires aux lauréat·e·s.
Le jury du ceramic brussels art prize 2026 élira et annoncera, le premier jour de la foire, un·e artiste parmi les 10 lauréat·es présenté·es dans l'exposition collective.
L'artiste aura la chance de présenter son travail dans une exposition individuelle lors de l'édition 2027 de ceramic brussels.
↘ les membres du jury du ceramic brussels art prize 2026
Léonore Chastagner était la gagnante du Prix du Jury 2025.
L'artiste bénéficie de la réalisation d'une monographie sur son travail, soutenue par l'Ambassade de France à Bruxelles et réalisée en collaboration avec la jeune maison d'Editions R.S.V.P.
Grâce à ce soutien, l'artiste disposera d'un important outil de présentation et de diffusion de son travail.
Raphaël Emine était le gagnant du Prix Ambassade de France en Belgique (be) 2025.
Le Centre Wallonie Bruxelles-Paris, dit le Vaisseau, est une institution artistique et culturelle Alien — un catalyseur de référence sur la création contemporaine belge francophone et l'écosystème artistique et culturel.
Par sa programmation résolument indisciplinaire qui se déploie en in-situ & en hors-les-murs, le Centre a pour mission de diffuser et de promouvoir le travail des artistes établi·es en Fédération Wallonie-Bruxelles en regard des scènes internationales. Il promeut ainsi les démarches émergentes et confirmées. Il contribue à stimuler les coproductions et les partenariats internationaux.
L’artiste lauréat.e du Prix du Centre bénéficiera de la présentation de l’une de ses œuvres au sein d’une exposition collective produite par le Centre en saison 2027.
Luna-Isola Bersanetti était la gagnante du Prix Centre Wallonie Bruxelles-Paris (fr) 2025.
Musée, espace d'art et de création dédié à la céramique, Keramis est érigé sur le site de l'ancienne faïencerie Boch à La Louvière. Son architecture, contemporaine et audacieuse, englobe un édifice ancien classé qui contient trois fours-bouteilles géants, les derniers exemplaires du genre en Belgique.
L'artiste bénéficie d'une résidence de 30 jours, en juillet 2026, au sein de la résidence de Keramis.
Il.elle dispose d'une somme de 2000 € et d'un budget de 500€ de location de four (frais énergétiques). Il.elle bénéficie d'une résidence de recherche (sans promesse de restitution ni d’édition) et de facilités de commande de matériel via le musée (commande, frais de déplacements et des œuvres produites à charge de l’artiste).
Pia Mougeot était la gagnante de la résidence Keramis (be) 2025.
Le·la lauréat·e bénéficiera d’une résidence de trois semaines en Lettonie, organisée en partenariat avec le Daugavpils Mark Rothko Museum. Programmée entre avril et mai (du 26 avril au 7 mai 2026 ou en 2027, en accord avec l’artiste), cette résidence comprend l’hébergement, les repas et le matériel nécessaire.
Elle se conclura par une exposition au sein du Rothko Museum, offrant à l’artiste une visibilité privilégiée dans un cadre international.
Situé à Yixing, berceau de l’argile chinoise mauve, le Creative & Cultural Ceramic Avenue (CCCA) est un centre dédié à la création et à la transmission des savoir-faire céramiques traditionnels. En collaboration avec l’Académie Internationale de la Céramique, il offre aux artistes un environnement de recherche et d’expérimentation au cœur d’un patrimoine unique.
Deux artistes sont accueilli·e·s en résidence pour une durée de 3 mois en 2026, avec mise à disposition du logement, de l’atelier, des matériaux et des cuissons. Chaque résident·e reçoit une bourse de 15 000 RMB ainsi qu’un billet d’avion aller. Une sélection des œuvres réalisées pourra être présentée ou intégrée à la collection du UCCA Clay Museum. Le séjour inclut également un accompagnement artistique et l’opportunité d’échanger avec des professionnel·le·s et artisan·e·s de la céramique.
Asya Marakulina et Béatrice Guilleman étaient les gagnantes de la résidence YXCCCA (cn) 2025.
Les œuvres des 10 lauréat·es seront présentées dans le cadre d'un group show mis en place par Jean-Marc Dimanche, et scénographié par A S C P studio.
À l'occasion de l'art prize, MAD Brussels (Center for Fashion & Design), Action et Service (A+S) et ceramic brussels ont lancé un appel à candidatures destiné à un·e designer ou à un studio bruxellois afin d’imaginer une scénographie inédite mettent en valeur les œuvres des lauréat·es avec sensibilité et clarté. Le studio retenu pour la troisième édition de ceramic brussels est A S C P studio.
A S C P est un studio de création spécialisé dans l’image et le design d’espace.
A S C P explore des récits visuels radicaux et populaires à travers des images et des expériences scénographiques qui mettent en lumière des artistes émergent·e·s.
Concevoir un dispositif scénographique pour l'art prize 2026, à partir de matériaux de réemploi fournis par Action et Service ;
Développer une scénographie en cohérence avec les enjeux contemporains du design responsable ;
Imaginer une structure activable ou réutilisable dans d’autres contextes ;
Travailler en dialogue avec les contraintes techniques et logistiques du lieu.
Jean-Marc Dimanche et Tiphaine Queguineur pour ceramic brussels
Ann Sevrin pour Action et Service
Anaïs Sandra Carion et Clara Goblet pour MAD Brussels
Pour le group show de l'art prize 2026, A S C P met en oeuvre "Vestiges 2.0", une scénographie qui réinterprète les codes de la ruine et du musée, jouant sur la tension entre la permanence de la matière et la volatilité du numérique, entre l’objet et son image.
"Nous sommes en l’an 2175. Les archéologues du futur exhument les vestiges de notre monde disparu : les œuvres de dix artistes émergents, traces d’une civilisation de l’Ère du Verseau — entre ruines et low-tech."
« VESTIGES 2.0 » interroge notre rapport aux traces : que transmettrons-nous aux générations futures ?
La scénographie nous permet de découvrir les œuvres des créateur·ice·s émergent·e·s comme les reliques de demain. Chaque pièce est présentée aux côtés de son avatar numérique.